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Notre équipe

Suisse Voyance tient en une petite table de travail, quelques centaines de livres et un tableur de sources. Nous sommes une équipe réduite, réunie par une curiosité commune : comprendre pourquoi des pratiques vieilles de plusieurs siècles continuent d’occuper une place aussi vivante dans le quotidien de gens par ailleurs très rationnels.

Salle de bibliothèque et rayonnages anciens

Pourquoi nous avons lancé ce magazine

Le déclencheur a été un dossier sur les services de voyance par téléphone. En recoupant les témoignages, une chose est apparue : les personnes lésées n’étaient presque jamais crédules. Elles étaient mal informées. Personne ne leur avait expliqué comment une séance se déroule normalement, combien elle coûte, ni à quel moment précis un praticien sort de son rôle. Nous avons donc décidé d’écrire ce que nous aurions voulu leur donner à lire avant l’appel : des guides sobres, vérifiables, qui décrivent la pratique et signalent les dérives sans faire la leçon à qui que ce soit.

Qui écrit ces pages

Elsa Rochat, fondatrice et rédactrice en chef, signe l’essentiel des guides. Journaliste de formation, elle a la manie de refaire elle-même les calculs qu’elle décrit et de remonter aux sources plutôt qu’aux sites qui les recopient. Autour d’elle gravite un petit groupe : une tarologue en exercice, qui relit le vocabulaire et corrige nos approximations sur les tirages ; un juriste, qui nous rappelle ce que la loi autorise à écrire et ce qu’elle interdit de promettre ; et deux correspondants réguliers, qui nous signalent les nouvelles arnaques dès qu’elles circulent. La voix reste la même d’un article à l’autre, patiente et un peu têtue.

Piles de livres anciens

Notre façon de travailler

Nous vérifions avant d’écrire. Quand nous donnons un calcul, nous le posons en entier pour que vous puissiez le refaire ; quand nous décrivons un déroulé de séance, nous l’avons observé ou recueilli auprès de praticiens. Nous distinguons systématiquement trois niveaux : ce qui est vérifiable, ce qui relève d’une tradition d’interprétation, et ce qui n’est qu’un argument commercial. Cette distinction est la colonne vertébrale du site. Elle explique pourquoi nos articles comportent presque toujours une section consacrée aux limites de la méthode, y compris quand le sujet nous passionne.

Un magazine qui ne vend rien

Nous ne prenons pas de commission sur des consultations, nous ne relayons pas de numéro surtaxé et nous ne publions pas de tirage personnalisé. Cette indépendance a un coût, celui de renoncer à la partie la plus rentable du secteur, mais elle est la seule façon de garder un propos utile. Si vous avez une question, une correction à nous proposer ou une expérience à raconter, elle nous intéresse vraiment : les messages reçus orientent une bonne part de nos prochains sujets.

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